Les bonnes façons de gérer des avocats au fur et à mesure qu’une start-up se développe

La gestion de la relation avec un avocat commence par la compréhension de l’orientation de l’esprit juridique. S’il est important de comprendre l’état d’esprit juridique, un client doit comprendre son propre rôle. Nous allons aborder les façons de mieux gérer un conseiller juridique.

Trouver un avocat pragmatique

L’emploi d’un avocat, qui a déjà travaillé dans une start-up ou une profession similaire, est un excellent point de départ. C’est un avocat qui comprend que gagner signifie faire croître une entreprise, et non pas obtenir chaque petite victoire juridique. Par exemple, un avocat qui négocie un contrat entre une start-up et Google doit comprendre que ce qui compte le plus. C’est de conclure le contrat. Si Google exige une indemnité, il ne sert pas à se battre avec une si grande entreprise. Il est peu probable qu’elle aille de l’avant sans une telle clause. Il est donc préférable de gérer les risques liés à l’octroi de l’indemnité.

Fixer des délais

Un client ne doit pas se contenter de demander à un avocat de revoir un contrat. Il doit lui demander de :

  • Passer deux heures pour examiner un contrat
  • Prévoir un appel d’une demi-heure pour en discuter

Un client doit lire lui-même le contrat avant l’appel. Il doit noter les points qui lui préoccupent. Cela réduit le temps passé par l’avocat à expliquer le contrat. Cette approche correspond à la mentalité agile des start-ups. Elle permet des interactions productives et itératives entre le cadre et le conseiller juridique. Le client peut également fixer des délais pour la conclusion d’un contrat.

Quantifier le risque

Il existe un stéréotype selon lequel les avocats font leurs études de droit parce qu’ils sont doués pour les mots. Contrairement aux médecins, l’éthique juridique contraint les avocats à faire de telles déclarations. C’est parce qu’elles ne constituent pas des conseils juridiques. Ainsi, si un avocat signale un problème, son client devra poser des questions pour évaluer le niveau de risque associé. Ensuite, il doit demander quelle est la gravité des résultats et des coûts associés à la prise de risque. Savoir s’il risque une nuisance, une amende, une peine de prison ou une faillite facilite la décision de prendre.

Changer de chapeau

Un avocat connaît la loi et le comportement des avocats. Il a également été formé pour défendre les deux côtés d’une question. Ainsi, lorsque son client aborde une question litigieuse, il devra demander à son avocat, quels conseils l’avocat adverse pourrait donner à son client. Il en va de même pour les arguments qu’il pourrait présenter pour appuyer sa position. Cela peut inciter son client à faire des compromis ou à repousser. Les négociations sont comme une partie d’échecs. Il est beaucoup plus facile de gagner si le client trace à l’avance les mouvements probables de votre adversaire.